dimanche 11 mai 2008

L'americannitude

On ne peut évidemment pas séjourner en Chine sans se confronter a la
grande muraille.

Confrontation physique, avec des marches toujours plus hautes.

Confrontation humaine avec des americains toujours plus envahissants.

Cela commence au point de départ de l'ascension ou la pancarte "rest-
room only for U.S travel agency" se prononce avec accent qui rappelle
celui de l'époque coloniale a Shangai et du fameux "forbiden to dog
and chineese".

Cela se poursuit de marche en marche.

Les femmes, endimanchées, silliconnees poussent avec mépris les
locaux, souvent âges, venus ici plus en pèlerinage que pour la seule
photo souvenir.

Les hommes, suffoqués des les 1er mètres par l'abus de ce qui fait
l'amérique (barbecue ribbs, budweiser), se moquent de savoir que
d'autres touristes aimeraient aussi pouvoir profiter du point de vue.

Alors, avant le retour a Pekin pour la dernière journée de reportage
et après l'expérience américaine de la grande muraille, si je devais
choisir des voisins proches, sans hésitation, ils seraient chinois.

Les 2 peuples ont certes d'importants efforts a faire pour cohabiter
avec le reste du monde, mais les chinois, souvent, du fait de leurs
gouvernants, n'ont pas le choix d'être differents de ce qu'ils
sont ... Les américains, si !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

No comment !
Les tiens suffisent .