dimanche 26 octobre 2008
samedi 7 juin 2008
"MAD in" en série
Cette publication sera présentée aux Rencontres d’Arles, notamment lors de la Nuit de l’Année le vendredi 11 juillet, et disponible en librairie à partir de juillet 2008.
Un an après Mad in China , c’est en Inde que nous avons voulu renouveler l’expérience. Même équipe : onze photographes et deux journalistes. Même urgence : réaliser une revue sur place et en trois semaines.
Mais l’Inde est un pays d’images. Celles que nous avons tous en tête, par centaines, avant même de débarquer à l’aéroport de Delhi ; mais aussi cette infinité de représentations de lui-même que le pays produit et véhicule depuis toujours. Immédiatement, nous avons éprouvé la nécessité de créer un dialogue, pour entendre la parole des Indiens. Ecrivains, poètes, journalistes ou militants, eux seuls pouvaient apporter l’écho indispensable à nos regards d’occidentaux happés par la folie ordinaire. Eux seuls pouvaient placer des repères dans ce travail collectif où chacun s’est retrouvé face à lui-même. Car cette revue est finalement une histoire de miroirs. Miroir de nos images qui reflètent des éclats de la réalité indienne. Miroir des auteurs dont les mots viennent questionner nos interrogations. Une histoire de réflexions, donc, que nous avons parfois pris pour des hallucinations.
Photos
Portraits décalés de Meyer : grâce au photomontage, barrières sociales et religieuses
sont déplacées ; les personnes occupent un univers qui ne sera jamais le leur.
The Telegraph de Pascal Aimar : immergé dans le quotidien d’une rédaction locale, nous
découvrons la société indienne dans son actualité journalière.
Next City de Patrick Tourneboeuf : paysages urbains de ces villes surgies de nulle part.
Screens et Ideation d’Olivier Culmann : vie en entreprise et travail au quotidien.
Kolkata de Bertrand Meunier : sombre déambulation dans les rues de Calcutta.
Dharavi de Gilles Coulon : Dharavi, le plus grand bidonville de Bombay, à la veille de
l’expulsion d’un million d’habitants.
From Dharamsala to Delhi de Flore-Aël Surun : une marche de protestation tibétaine
croise la flamme olympique.
Last days in Kashi de Mat Jacob : rencontre avec ceux qui ont choisi de venir mourir à
Kachi-Bénarès pour ne plus se réincarner, et ainsi accéder au néant.
Farmlands de Thierry Ardouin : vie rurale de la région du Penjab.
Mayapuri de Denis Bourges : récupération et recyclage, le quotidien d’une casse de
New Delhi.
Tagore’s tree de Philippe Lopparelli : dialogue visuel et nostalgique avec Rabindranath
Tagore, prix Nobel de la littérature.
Textes
Les journalistes Cécile Cazenave et Vincent Réa ont recueilli les textes,
pensées et témoignages d’écrivains, journalistes et poètes indiens.
Ch-ch-ch-ch Changes, chronique d’Indrajit Hazra
Nishi de Samit Basu
Interview de Jayati Ghosh
Polo (in the mint of), d’Altaf Tyrewala
Ancient figures, de Rongili Biswas
Illiberal democracy, chronique de Mohamad Junaid
On the roofs, de Geetanjali Shree
Tradition and apostasy, de Devangshu Dutta
My kind of exile, de Tenzin Tsundue
Hanuman Sapiens, d’Abha Dawesar
Poems, de Balbir Madhopuri
Interview de Vandana Shiva
Bad Carma, chronique d’Anita Roy
Car ride through Bombay/Mumbai, de Priya Sarukkai Chabria
India : song of the road, chronique de Biswhadeep Moitra
Divinely bovine, d’Aveek Sen
Consulter le dossier de presse
Revue bilingue français / anglais – reliure brochée –
18x26 cm - 200 pages – 115 photos et créations – 3200 exemplaires - 19 €
Mad in India est réalisée avec le soutien de l’Ambassade de France en Inde, du festival IndiaPhotoNow’08, d’Olympus, de Fujifilm, d’HP, du Monde2, de Picto et de la Ville de Montreuil.
samedi 31 mai 2008
Back from CHINA
![]()
- D’abord se rassurer : vider les cartes mémoires et espérer que dans ce qui n’est pour l’heure qu’un fatras de photos il y aura « de quoi » faire une série ...
- Faire semblant d’avancer : 1223 photos ça donne le vertige ! alors il faut séparer le bon grain de l’ivraie et se débarasser des souvenirs de voyage encombrants ...
- Prendre ses responsabilités : des photos « intéressantes » (445) ne retenir que celles qui participent à une Histoire, qui offrent une Originalité, qui s’inscrivent dans une Cohérence ... à la rédaction du cahier des charges, ça paraît simple, mais c’est bien le plus dur qui commence ...
- Peut-être vous surprendre : c’est l’objectif assumé de cette série en devenir :-) lire dans votre regard, comprendre de vos commentaires que vous ne vous attendiez pas à « voir » la Chine sous cet angle là ...
- Vous donner rendez-vous : car aujourd’hui, je ne vous en dirai pas davantage car si vous avez bien tout suivi, la ligne d’arrivée est encore loin, et l’effet de surprise étant mon graal, je vous dis à bientôt in CHINA or NOT !
mercredi 21 mai 2008
Jean-Luc Manaud : 20 ans de traversée du désert
Deux expositions présentent actuellement son travail :
Le FIGARO MAGAZINE fête ses 30 ans en images
Du 15 avril au 15 juillet
Grilles du Sénat - Rue Vaugirard
Paris, 6ème.
"Instants de désert"
Jusqu'au 24 juin
PHOTO EXPO, 8 rue Du Pont Montauban
Toulouse.
Né en 1948 dans le Sud tunisien ou il a vécu jusqu’à l'âge de quatorze ans, le Sahara est pour lui une sorte de langue maternelle. Après avoir commencé des études d'architecture, il opte définitivement en 1977 pour le photo journalisme.
De 1980 a 1986, il est reporter et couvre plusieurs conflits à travers le monde (Ogaden, Cambodge, Angola, Nicaragua, Liban...). Progressivement, il renoue avec le Sahara. Il parcourt depuis vingt ans tous les paysages du Ténéré à la Mauritanie, accompagne les caravanes de sel ou Théodore Monod dans ses traversées, s'intéresse à la guérilla touarègue autant qu'aux traditions des Peuls Bororo et s'engage de plain-pied dans les bouleversements d'un monde nomade en pleine mutation.
Le désert qu’il nous donne ici à voir n’est pas celui des belles images servant d’appât aux marchands, qui ont envahi nos murs, écrans et vitrines. Si photographier signifie “écrire avec la lumière”, Jean-Luc Manaud regarde et raconte. Il a modestement écrit avec la lumière d’un polaroïd et nous propose des photographies sobres, parfois austères, qui reflètent une réalité quotidienne.
Ses photos sont régulièrement exposées et publiées dans les plus grands magazines en France et a l'étranger.
(source : www.jeanlucmanaud.com)
Livres
- 1986- 10 ans du festival d’automne : Editions du Temps actuel.
- 1993- Touaregs : 6 photographes témoignent : Editions Fixo.
- 1996- Aghali, berger du désert : Editions Hatier. (Prix Saint-Exupéry)
- 2000- Le désert nu, (texte de Daniel Popp) : Editions du Chêne
- 2001- Fleuve des sables, (texte de M Ravache Chêne (Prix du livre de voyage : Biarritz 2002).
- 2002- Lumières de désert : Editions du Chêne.
- 2002- Instants du désert, (Polaroïd) : Editions du Chêne
- 2006- Chroniques sahariennes (Edition du Chêne)
- 2006- Tombouctou (Edition Arthaud)
Principales expositions
- 1987- Masques d’Ixi, Chine : Musée Dapper,Paris
- 1992- Terres d’Islam (collectif) : Visa pour l’image, Perpignan
- 1993- Touaregs (collectif) :Musée de l’Homme, Paris
- 1993- Danse et coulisses, Opéra Garnier, Opéra Garnier, Paris
- 1993- Algérie du FIS : 3ème rencontres photographiques de Normandie
- 1994- Touaregs, projection : Visa pour l’image, Perpignan
- 1996- Touaregs : Virgin Megastore (Marseille,Dijon)
- 1997- Le fleuve Niger : Lorgues
- 1999- Polaroid/ Désert : Festival Terre d’images à Biarritz
- 2000- Les villes chantées: Agadez : Festival Terre d’images à Biarritz
- 2001- Le désert nu : Chroniques nomades à Honfleur
- 2006- Polaroid- Grilles du parc Monceau
- 2006- Visa pour l'image - Chroniques sahariennes
- 2008- Toulouse- Galerie Photon - Instants du désert
- 2008- Paris- Grilles du sénat- exposition collective 30 ans du Figaro-Magazine
mardi 13 mai 2008
30 ans de Figaro en images
DOSSIER DE PRESSE
![]()
Dang NGO / Zuma press/ Maxppp
2005/Vietnam
Les rochers de cette cascade de 25 mètres de hauteur sont terriblement glissants,
mais c’est justement le danger qui attire ces moines bouddhistes et des milliers de pèlerins.
La traverser constitue une sorte d'offrande en faveur de la paix et de la prospérité.
Le FIGARO MAGAZINE fête ses 30 ans en images
Du 15 avril au 15 juillet
Grilles du Sénat - Rue Vaugirard
Paris, 6ème.
dimanche 11 mai 2008
Carrefour du monde ?
pays ? A quoi aspirent vraiment ces habitants ? Comment imaginent-ils
les relations avec le reste du monde ?
10 jours, 100, 1000 ne suffiraient pas a y voir plus clair dans tant
de complexite.
La barrière de la langue, la barrière tout court a l'entrée des
quartiers qui empêchent les rencontres ...
A Carrefour Pekin, le monde se croise mais ne se mélange pas ... Un
jour peut-être ?
Photo-Live in China - FIN -
L'americannitude
grande muraille.
Confrontation physique, avec des marches toujours plus hautes.
Confrontation humaine avec des americains toujours plus envahissants.
Cela commence au point de départ de l'ascension ou la pancarte "rest-
room only for U.S travel agency" se prononce avec accent qui rappelle
celui de l'époque coloniale a Shangai et du fameux "forbiden to dog
and chineese".
Cela se poursuit de marche en marche.
Les femmes, endimanchées, silliconnees poussent avec mépris les
locaux, souvent âges, venus ici plus en pèlerinage que pour la seule
photo souvenir.
Les hommes, suffoqués des les 1er mètres par l'abus de ce qui fait
l'amérique (barbecue ribbs, budweiser), se moquent de savoir que
d'autres touristes aimeraient aussi pouvoir profiter du point de vue.
Alors, avant le retour a Pekin pour la dernière journée de reportage
et après l'expérience américaine de la grande muraille, si je devais
choisir des voisins proches, sans hésitation, ils seraient chinois.
Les 2 peuples ont certes d'importants efforts a faire pour cohabiter
avec le reste du monde, mais les chinois, souvent, du fait de leurs
gouvernants, n'ont pas le choix d'être differents de ce qu'ils
sont ... Les américains, si !
samedi 10 mai 2008
Pékin, la cité interdite ?
La ville est un énorme chantier : on construit des buildings, on
detruit les quartiers populaires (hutong) et on renove les monuments
historiques pire que mieux car il faut aller vite (tant pis pour les
pavés de la cité interdite, le goudron c'est bien aussi.
A grand renfort de propagande on nous avait promis des chinois
bilingues, qui ne crachent plus ... La aussi, c'est pas gagne les JO !
Alors, pour se rassurer, on affiche partout le decompte des jours qui
nous séparent de la cérémonie d'ouverture (90). Se rassurer mais
aussi faire comprendre a tous (... ceux qui bossent) qu'il n'y aura
pas un seul jour de plus (alors il bossent la nuit aussi).
Mais la Chine a aussi ses délices : slow dating pour 3eme âge dans un
parc exquis lui aussi et Club de sport en plein air et en famille ou
les grands-mère apprennent le ping-pong a leurs petits-enfants pendant
que les papies jouent au majong (l'inverse est aussi vrai).
Enfin ça, c'est une autre histoire (photographique) que je vous
raconterai ou pas :-)
Quoiqu'il en soit, que de contrastes dans ce pays ! Etourdissant.
Au pas camarades
des bâtiments grandiloquents. Il faut se souvenir de l'histoire pour
ressentir sur le lieu autre chose que l'immensité .
J'ai vu la place Tien An Men de nuit : l'histoire se conjugue au
présent.
Circulation interdite, un militaire tout les 10m, des bâtiments
desquels jaillissent les effigies d'un communisme autoritaire.
Une bibeloterie bienveillante vendant rideaux et tapis de voiture aux
couleurs du parti complete le spectacle des lumières par une bande son
tout droit sortie du dernier défilé de l'armée de Mao en lieu et
PLACE !!!
Ma présence intrigue, mon activité dérange, moi même je me demande
un peu ce que je fais la.
Vite, vite, terminer mes photos puis filer a l'hôtel ... Au pas
camarade, au pas ... de charge !
Envoyé depuis mon iPhone
Jeux olympiques... de la destruction
Et bien évidemment se sont les quartiers populaires qui sont ainsi
"karsherises".
Mais rassurez-vous, on a pense a tout !
Pour éviter aux âmes sensibles de s'emouvoir de la disparition de
l'habitat traditionnel (donc historique), on a construit un joli mur
devant le patrimoine mis en ruines.
Photographiez (chers touristes) il n'y a (plus) rien a voir ... (nous
ne sommes a Pekin que depuis 30mn, ça promet ...)
vendredi 9 mai 2008
Une 1ere classe pas si molle
celui du wagon lit.
Alors certes, nous voyageons dans le luxe de la classe molle, mais
quelque soit le standing, chaque voyageur a droit a son chef de
cabine, ses pantouffles en feutre et son thermos de thé vert (complete
par quelques Tsingtao pour faire oublier les 11h de train entre Xian
et Pekin).
Si le charme de se train est on ne peut plus typique, pour le reste,
ici comme ailleurs c'est "tactactadum tactactadum".
Cuisine chinoise
être mort ou vivant pendant l'egouttage, peu importe) et servir de
preference avec des pousses de soja.
Vous cherchez le chien sur cette photo ? Il n'y en a pas mais vous
avez l'estomac suffisament accroche pour faire vos courses sur un
marché chinois.
jeudi 8 mai 2008
La photo interdite
souviennent bien qu'il est interdit de photographier les soldats de
l'armee enterree.
Oui mais voilà je vous le disais tout se perd (a moins que ça ne soit
l'effet JO) et aujourd'hui les militaires posent avec les touristes...
Après cette étape culturelle nous partons a la rencontre des
habitants de Xian a la sortie du travail, dans les cantines de
quartier, je vous raconterai a l'occasion.
Tout se perd
n'est pas d'epoque ...
On a même entendu parle de Mao comme un dictateur tyrannique. Le
"grand bond en avant de 1958" et ses millions de morts n'ayant servi
qu'a écarte (voir même écartelé) un président de la république
plus populaire que le petit père du peuple ...
mercredi 7 mai 2008
Teasing or not ?
confirmer que sur la série photo en cours comme sur les vidéos vous
n'en saurez pas beaucoup plus que les quelques indices donnés jusqu'à
présent et dont certains vous orienterons plus sûrement vers ce que
je n'ai pas mis dans la boîte que les contraire ...
2 raisons a cela :
1) comme le dit le proverbe (...) : il ne faut pas vendre la peau du
panda ...
en clair, pas encore assez de matière pour crier victoire même si ça
se précise
2) pour le plaisir de vous laisser imaginer (entre photo-bibelots et
photo-zen ?)
d'ailleurs, a ce propos, la bonne réponse au Chinemilibilblick
était : une fontaine a eau (bravo Antoine) et a électricité (qui
comme tout le monde le sait vont bien ensemble)
Alors, qui pour jouer au "kesako les photos de nico"?
La Chine préserve son environnement
stockage des déchets a même le sol ... Mais les temps changent : on
commence par nettoyer les plantes feuille par feuille. Pour le reste,
on verra plus tard ?
Fruits rouges
des assiettes (d'ailleurs, a ce propos, après 6 jours au "régime"
chinois, Mac Do a l'hunanimite des membres du jury).
Fin de la période "paysages et nature zen", cet AM transfert par avion
de Guilin a Xian.
mardi 6 mai 2008
Sale temps pour les photographes
2) Arrivée a Guilin de nuit sous la pluie puis negociation (1 valise
sur 2 nous suivra les 2 prochains jours) : 2 heures
3) Seance photo nocturne au programme. Notre RDV sur le marché s'est
volatise : 2 heures
1) + 2) + 3) = soupe (...) a la grimace. Plus de temps passe a compter
les "bonnes photos" des jours précédents qu'a en faire de nouvelles.
Et comme pour la météo, l'amélioration n'est pas pour tout de
suite : aujourd'hui et demain, c'est au tour des paysagistes !
Oui, je veux bien reprendre une Tsingtao ...
lundi 5 mai 2008
CHINEMILIBILIBLICK
l'arrière plan ... Vous dire par contre a quoi sert cette machine ?
Celui qui trouve gagne un tirage signe par l'auteur :-) Alors, qui
veut jouer au Chinemiliblick ?
Pregnant CLASS
room en salle d'embarquement.
Arrivée a Guilin prévue dans la soirée après 2 h
La Chine fait le ménage
Il y a l'idéologie : le principe du parti unique.
Pour le reste, on s'arrange.
Mao sur un sextoy ? C'est possible !
Une femme, un homme fourni par le room service de l'hôtel d'état? Ça
se négocie ...
Droit de reponse
autorités locales qui nous ont "accrédité" demandent un droit de
reponse. J'ai donc le plaisir de vous offrir (la 1ere gratuite, la
2eme 10 yuans avec le cadre) la serenite du temple de Tongli.
Une économie bien planifiée
Jusqu'à 22h, c'est l'heure du tic-tac : rolex, cartier ...
Après 22h, c'est l'heure du tac-tac : medusa bar, scarlet bar ...
Le communisme a ses vertues que l'économie ignore encore ...
Envoyé depuis mon iPhone
dimanche 4 mai 2008
Sous-Developpement durable
prospérité economique.
C'est vrai, tout prospère ici : camp de travail, barbeles, logements
ouvriers insalubres, déchets et j'en passe.
Matinée difficile ... Decense ou faiblesse, toutes les photos, même
les meilleures, ne sont pas bonnes a faire.
Question de feeling, question de malaise. Scrupules du photographe
encore débutant ?
LOGAN ?
Nous avons quitte Sanghai ce matin pour la campagne (en mandarin
campagne se dit : "ville usine").
Ceux qui en avaient assez du folklore vont être servis.
samedi 3 mai 2008
Bouddha Bar
Bouddha de jade.
Brûlez de l'encens et faites un voeux.
Un sujet inépuisable
Chine eternelle (pousse-pousse en vue).
Photolklore ?
photographes aussi). Mais 11 jours seront vites passés. Alors, pour
donner un peu d'unité au reportage, il faut choisir. A mes côtés,
certains ont la démarche très assurée, c'est sur ils ont trouve !
Mais choisir est pour moi un supplice (chinois ... Promis c'est la
dernière fois, c'est juste pour etre sur que vous suiviez).
Et encore, choisir n'est rien. Trouver un ton, un style, une
originalité ... En voilà un défi (olympique ... Ah, la, ça compte
pas, j'ai pas dit chinois).
Bon, allez, tant pis pour l'originalité, d'autres changent déjà de
carte mémoire. "PHOTO-bibelots" ça vous dit ?
Tele Matin
sortir du lit.
Les choses sérieuses commencent : "il faut shooter aujourd'hui petit !"
vendredi 2 mai 2008
Même pas un indice ?
Séance photo de nuit sur le Bund au programme de la soirée.
Il y aura foule : ici on fête le travail deux jours durant.
Arrival card
10h45 de vol et a l'arrivée un aéroport étrangement vide. Même les
douaniers semblent contents de nous voir.
jeudi 1 mai 2008
Une couleur : ROUGE
passer inaperçu.
Dans l'avion, un film chinois, Histoire de travailler l'accent et
faire oublier ce petit accent franchouillard.
Muguet from China ?

Ils sont trop forts ces Chinois. Même le muguet ils l'ont !!!
Bonne Fête du Travail à tous les surfers De Grains&De Pixels. Le nôtre, de travail, commence demain : arrivée à Shanghai prévue demain vers 16h.
Promis, on se PHOTO-LIVE dès notre arrivée.
En attendant le prochain PHOTO-LIVE in CHINA, retrouvez d'autres Grains, d'autres Pixels sur www.degrainsdepixels.com
Muguet from China
![]()
Ils sont trop forts ces Chinois. Même le muguet ils l'ont !!!
Bonne Fête du Travail à tous les surfers De Grains&De Pixels. Le nôtre, de travail, commence demain : arrivée à Shanghai prévue demain vers 16h.
Promis, on se PHOTO-LIVE dès notre arrivée.
Suivez le Photo-LIVE in CHINA
Copier-Coller
d'inspiration ?
Copier-Coller, dans le pire des cas je m'en sors !
Vous êtes prévenus :-)
La Chine à Paris
Photo-Reportage entre mythes, légendes & réalités - Février 2007 (Paris)
静夜思
pensées de nuit
床前明月光
le clair de lune lumineux tombe près de mon lit
疑是地上霜
comme le gel sur le sol
举头望明月
je lève les yeux vers la lune
低头思故乡
abaissant la tête, je pense à mon pays natal
Nikon D70
Numérique Couleur
Reportage
25 photographies
Février 2007
Nouvel an Chinois - Paris 13ème - FRANCE
VOIR LA SERIE "ORIFLAMMES&DRAGONS"
ACHETER UNE PHOTOGRAPHIES DE LA SERIE
Le chat photographe
![]()
Et qui est le photographe ? ...
Est-ce bien un "Lubitel" posé sur le mur ? ...
Les pixels existaient-ils déjà à cette époque ? ...
C'est peut être le charme d'une photographie que de poser plus de questions qu'elle n'apporte de réponses.
Argentique Noir & Blanc - 19/02/2006 - Menton
Nicolas Duflos
mercredi 30 avril 2008
Les musiciens
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Faibles lumières ou lumières éblouissantes, modèles sans pose avant la pause ...
Beaucoup de bonnes notes mais peu de photos "justes" à la fin du concert.
Pour une série, si mes oreilles sont aguerries, mes yeux restent à guérir
Argentique Noir & Blanc - 16/04/2006 - Paris (L'étage)
Nicolas Duflos
mardi 29 avril 2008
Pré-lavage
![]()
Gens qui rient, gens qui pleurent ...
Sale temps pour les passants, temps béni pour les photographes !
C'est le déluge Rue Ramey à Paris.
Un de ces fameux orage du mois d'août en avance d'une saison & qui vient délaver les couleurs de l'été et pré-laver les touristes attardés.
De ma fenêtre je suis presque au sec. "De ma fenêtre" fera la presque "Une" du quotidien 20 minutes du 02 juin 2003.
Pré-lavage :
Numérique couleur - 01/06/2003 - Paris
Nicolas Duflos
Pré-lavage
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Sale temps pour les passants, temps béni pour les photographes !
C'est le déluge Rue Ramey à Paris.
Un de ces fameux orage du mois d'août en avance d'une saison & qui vient délaver les couleurs de l'été et pré-laver les touristes attardés.
De ma fenêtre je suis presque au sec. "De ma fenêtre" fera la presque "Une" du quotidien 20 minutes du 02 juin 2003.
Numérique couleur - 01/06/2003 - Paris
Nicolas Duflos
lundi 28 avril 2008
Face à Face
![]()
Visiter une exposition, c'est partir à la rencontre d'un photographe.
Ce cliché est un parfait résumé de ce parcours où les chemins d'un auteur et d'un visiteur se croisent.
Face à Face : Robert Doisneau & Evelyne Duflos.
Face à Face :
Numérique Noir & Blanc - 27/10/2006 - Paris
Nicolas Duflos
Face à Face
![]()
Ce cliché est un parfait résumé de ce parcours où les chemins d'un auteur et d'un visiteur se croisent.
Face à Face : Robert Doisneau & Evelyne Duflos.
Numérique Noir & Blanc - 27/10/2006 - Paris
Nicolas Duflos
Un carnet pas si brouillon
Jean-Luc Bodin publie ses Carnets de brouillon.
Louable humilité n'est-ce pas que d'exposer un travail dont le caractère "brouillon" pourrait exposer son auteur au risque du bonnet d'âne ?
Non, si brouillons il y a, ce sont sans doute ceux d'un ancien premier de la classe.
Certes, ces cahiers ressemblent plus à des pêles-mêles qu'à des livres de compte où les totaux seraient soulignés à la règle, mais ils n'en restent pas moins bien propres sur eux :-)
Photographies comme des "post-it" au jour le jour et petits billets de bonne humeur, les Carnets de Brouillon de Jean-Luc Bodin méritaient bien de sortir de leur cartable !
Un carnet pas si brouillon
Louable humilité n'est-ce pas que d'exposer un travail dont le caractère "brouillon" pourrait exposer son auteur au risque du bonnet d'âne ?
Non, si brouillons il y a, ce sont sans doute ceux d'un ancien premier de la classe.
Certes, ces cahiers ressemblent plus à des pêles-mêles qu'à des livres de compte où les totaux seraient soulignés à la règle, mais ils n'en restent pas moins bien propres sur eux :-)
Photographies comme des "post-it" au jour le jour et petits billets de bonne humeur, les






































